mardi 20 mai 2014

SBG#10 ==> Comment gérer le manque d’empathie des médecins spécialistes ?

Depuis la naissance de mon garçon, j’ai eu à rencontrer plusieurs spécialistes pour le suivi de sa santé et de son développement. Si aujourd’hui je « rigole » du manque de tact de certains, il n’en est pas moins traumatisant à l’instant T.

Ces visites chez un spécialiste ne sont jamais anodines, le doute d’un dysfonctionnement est bien présent et vous avez besoin d’être rassurés en tant que parent. Et c’est sur le côté rassurant que, selon moi, beaucoup ont à apprendre.

Voilà quelques exemples vécus, qui ne m’ont pas laissée indifférente…

Exemple 1 : l’échographie du cerveau.
Mon garçon est né prématuré d’un gros mois et demi. Le risque avec une telle avance c’est que le cerveau ne se soit pas développé comme il le faudrait ou qu’il y ait des hématomes pouvant être liés au traumatisme de l’accouchement. Il faut donc contrôler tout cela au plus tôt.

Pour nous, la première écho fut passée une semaine après sa naissance. L’échographe, peu bavard et encore moins communiquant a ponctué son examen de « fffffff », « shhhh », « mmmmt » et autre bruits laissant présager le pire. Il a expliqué ses doutes par un très délicat « il y a une tâche anormale sur les images, il se peut qu’il y ait un problème de développement, revenez dans quelques jours ».

Et c’est tout ! La puéricultrice qui m’accompagnait a bien tenté de me rassurer en me disant que le spécialiste avait été alarmiste et qu’il n’avait pas su s’exprimer mais dans ma tête, je voulais juste savoir si « tâche » voulait dire que mon enfant allait avoir un retard de développement à cause de sa prématurité. Eh bien ces questions, je les ai gardées longtemps ! La seconde visite fut un peu plus encourageante et rassurante grâce à une échographe un peu plus compatissante.

Il aura fallu une troisième écho de contrôle à plusieurs mois d’intervalle pour retirer tous les doutes. Ouf !!

Exemple 2 : l’échographie du cœur.
Toujours pour cause de prématurité, le cœur de mon fils n’avait pas terminé son développement et nécessitait un contrôle rapproché pour vérifier que toutes les terminaisons se mettaient bien en place. Le processus fut plus long que prévu. Le médecin insistait sur le fait que la veine pulmonaire était trop étroite pour que le débit sanguin soit suffisant et qu’il faudrait opérer pour rectifier tout cela. Quand, comment, et pourquoi, ça nous n’avons jamais eu de réponse ! Heureusement, après plus de 6 mois de doutes et de questionnements, son petit cœur a finalement terminé ses finitions et grandit dorénavant de façon tout à fait normale. Encore ouf !

Exemple 3 : le SAMU (édition 1)
Notre fils a pu sortir de néonat’ grâce à une hospitalisation à domicile. Il devait être en permanence branché à un scope qui mesurait sa saturation en oxygène et son rythme cardiaque.

Un soir où il « profitait » d’un match de foot avec son père, il a peu à peu oublié de respirer, à trois reprises. Le scope s’affolait tombant plus bas que jamais. Lui perdait plus ou moins connaissance et se transformait en bâton de guimauve. N’arrivant pas à le ramener à lui en lui insufflant de l’air (comme nous en avions pris l’habitude) et voyant que l’oxygène que nous lui envoyions dans le nez ne faisait que peu d’effet, nous avons appelé le SAMU. Lui relatant notre « historique » et les événements du soir, le médecin au bout du fil m’a gentiment répondu : « Eh bien madame, on va lui laisser une dernière chance, au besoin rappelez-nous ». Super ! Nous sommes partis aux urgences avec notre fils sous le bras, qui entre-temps avait su reprendre ses esprits par lui-même.

Exemple 4 : le SAMU (édition 2)
Eté 2013, notre fils a 11 mois et quelques dents. Nous lui donnons son premier boudoir. Nous sommes à ses côtés, nous veillons à ce qu’il ne s’étouffe pas. Pour commencer, nous lui en donnons juste un quart. Il réagit mal. On dirait qu’il n’arrive plus à respirer. Son souffle est sifflant, il étouffe. Son regard paniqué me fait peur. Il ne change pas de couleur, nous sommes « rassurés ». J’appelle le SAMU, là encore un médecin me répond : « Mais madame, apprenez à donner à manger à votre fils, il a dû avaler un morceau de travers ». Le fait est que depuis cet épisode, il a été diagnostiqué allergique à l’œuf. Il y réagit en faisant des crises d’asthmes très violentes.

Et ces exemples-là ne sont pas isolés ! Des anecdotes pareilles, que l’on appellera « maladresses », nous en avons connues un certain nombre, prises avec plus ou moins de recul et de discernement.

Ce que je conclus de tout ça ?! Les bébés prémas font peur. Les médecins ne les connaissent pas et n’osent pas se prononcer sur leur cas. Nous, leurs parents, devons nous y accoutumer.

Pour le SAMU, je crois que je n’ai jamais été prise au sérieux, pour la simple et bonne raison que j’étais extrêmement calme lors de mes appels alors que la situation aurait conduit plus d’une maman en crise de panique. La prochaine fois, je joue l’hystérique, croyez-moi !!

Aujourd’hui, ces épisodes sont loin. A chaque fois, nous avons essayé de faire confiance à notre garçon et il nous a donné raison. Mais un minimum d’accompagnement et surtout d’empathie auraient vraiment été les bienvenus dans ce parcours. On se serait certainement sentis moins seuls et mieux entourés.

Alors ceci un est message pour vous, les médecins, échographes et autres spécialistes : s’il vous plaît, amenez un peu de douceur dans vos examens, ce moment n’en sera que plus simple, pour vous comme pour vos patients et leurs familles. Merci !

++
Pishweps

lundi 12 mai 2014

Un make up printanier en bleu pastel

Bonjour, bonjour !!

Allez zou, on continue avec du maquillage coloré !! 
Vous l'aurez compris, c'est mon truc de moment !! La couleur sur mes yeux, c'est nouveau et ça me plait, alors j'en joue !!

Pour compléter ce petit plaisir et avoir plus de couleur à ma disposition, et surtout après avoir lu la revue de Laura sur la dite palette, j'ai commandé le kit "Raynbow eyes" de FRONT COVER. 
La particularité de ce kit ? Des couleurs en veux-tu, en voilà !!
Il n'y a pas moins de 10 fards cuits très colorés complétés par 8 autres fards neutres. 
On y troue également un petit accessoire, le "Shadowline". 
C'est en fait un eyeliner transparent qui va nous permettre de transformer les fards cuits en liners intensément colorés. 
Comme vous pouvez le constater les 10 fards cuits sont intenses et lumineux. 
Ils fonctionnent en duo : une ligne de fards plus clairs pour appliquer sur la paupière, une seconde ligne de fards plus soutenus destinés à être appliqués au liner. 
Voici donc un premier test réalisé avec cette jolie palette !
Je voulais quelque chose de certes colorés mais qui reste discret et "portable" en journée. 
Je me suis orientée vers les tons bleus : le "Pebble Path" et le "Moody Blue". 
Comment j'ai procédé ?
J'ai choisi d'appliquer le plus clair (Pebble Path) sur toute ma paupière mobile. 
J'ai fondu un tout petit peu de Moody Blue sur le coin externe ainsi qu'en raz de cils inférieurs (tiers externe). 
J'ai donné un peu de volume à l'ensemble en fondant le "Shimmering Light", un joli doré, en creux de paupière. 
Je me suis ensuite armée du "ShadowLine" et j'ai tracé un trait de Moody Blue en raz de cil. 
Je suis venu tracer un trait noir, plus fin, par dessus le trait précédent.
J'ai posé un pointe de "Shimmering Light" en coin interne de l’œil pour apporter une touche de lumière. 
J'ai appliqué une touche de khôl noir tant sur la muqueuse inférieure que sur la muqueuse supérieure. 
Et pour finir, une couche de mascara. 
J'ai bien conscience que tout cela reste perfectible, mais dans l'ensemble j'ai beaucoup aimé le côté lumineux qu'apporte de maquillage. 
Ces couleurs ont l'avantage de parfaitement s'associer. 
Il me reste à mieux dompter de "ShadowLine" pour apprivoiser d'autres mariages de nuances !!

Je trouve ce coffret vraiment réussi et très complet. 
C'est un très bon concept qui va m'occuper tout l'été !!
Vous en pensez quoi ?!

Très belle journée à vous !!

++
Pishweps
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